Au 1er juin 2026, le taux de vacance des logements se replie pour la deuxième année consécutive dans le canton de Genève et s’établit à 0,31 %, contre 0,34 % il y a un an. Il faut remonter à 2011 pour observer un taux de vacance plus bas (0,25 %). Depuis 2001, la valeur maximale enregistrée s’élève à 0,54 % en 2019.
Au total, le canton compte 793 logements vacants au 1er juin, à louer ou à vendre (contre 858 il y a un an). Cet ensemble est composé de 111 maisons individuelles et de 682 appartements. Deux tiers des maisons individuelles vacantes sont à vendre. Du côté des appartements vacants, en revanche, le segment du locatif prédomine largement : 84 % d’entre eux, soit 574 objets, sont à louer.
Le taux de vacance varie en fonction de la taille des logements. Comme fréquemment observé ces dernières années, le marché est moins tendu pour les logements de 7 pièces ou plus qui se démarquent par un taux de vacance plus élevé (0,80 %). À l’inverse, les logements de 4 et 5 pièces (respectivement 0,24 % et 0,23 %) affichent les taux les plus bas.
Plus de la moitié des logements vacants du canton se trouvent en ville de Genève (427 objets), qui enregistre un taux de vacance supérieur à la moyenne cantonale (0,37 % contre 0,31 %). Le taux atteint 0,29 % à Vernier et 0,25 % à Carouge. Dans les autres communes les plus peuplées du canton, le marché du logement est davantage sous tension : le taux de vacance est de 0,12 % à Lancy, 0,14 % à Onex, 0,18 % à Thônex et 0,20 % à Meyrin.
Un logement est considéré comme vacant si, et seulement si, il satisfait simultanément aux trois conditions suivantes à la date de référence du relevé, le 1er juin : (1) inoccupé ; (2) proposé à la location ou à la vente ; (3) habitable.
Le taux de vacance des logements est le rapport entre le nombre de logements vacants et le nombre de logements existants.